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*Gold Production* présente Joséphine Baker vs. Catacombs Monsters 3D PEGI 18 Un peu de Z avec une Joséphine Baker prête à combattre l’occupant allemand dans un monde envahi par les ombres. Entre la Hammer et une série Z au goût amer… Ce film n'est visible qu'en anaglyphe, merci d'enfiler vos lunettes rouges et bleues.
Dans un Paris occupé noyé sous la brume et les projecteurs aux découpes expressionnistes, une silhouette fend la nuit en robe lamée et manteau de fourrure : Joséphine Baker, danseuse, diva… et espionne qui fait chavirer les cœurs, bat le pavé au rythme de ses escarpins flambeurs, le sourire aux lèvres. Tant de choses se cachent derrière les yeux de biche de celle qui fait perdre la tête aux officiers nazis entre deux coupes de champagne tiède, pendant que des partitions de jazz dissimulent des codes secrets écrits à l’encre sympathique. Le son des cabarets étouffe celui, plus discret de la résistance, qu’elle défend de toute son âme. Mais ce soir, le danger ne vient pas des salons feutrés. Il vient d’en dessous. La porte s’ouvre, la musique jaillit, elle entre au cabaret, le générique, éloge du spectacle, peut défiler.
Chapitre 1 - Sous la Scène… Sous la Seine Soir de fête, soir de plumes au cabaret. Joséphine danse. Ses maigres vêtements tourbillonnent. Les officiers applaudissent. Sous la scène, en coulisse, les ébats d’une danseuse à demi nue n’ébranlent pas le rideau, tandis que l’homme, lui, oui... "Oh oui!". Au moment fatidique, le monocle de son gros ami fortuné tombe dans sa coupe de champagne. La caméra sombre dans le contenu pétillant et rejaillit bien loin, dans une zone bien plus obscure ou la menace se terre… : Sous la Terre ! Dans les sous-sols de Paris, sous les catacombes interdites, un savant nazi au nom imprononçable — le docteur Von Dampfnudel — expérimente une alliance contre-nature entre occultisme Cthulhuien et réanimatorisation Frankensteinesque. Son objectif ? Réveiller les Monstres des Catacombes. «Iccccchhhhh vais révaïyyeuh la granTH Zancienne Bastet, déesssse de la Chhhaatte. Gniac Gniac Gniac» éructe d’un rire démoniaque le Zavant Fvou! Face à lui une machine faite de deux immenses bobines Tesla qui montent vers le plafond voûté, peintes en noir brillant, avec des éclairs phosphorescent. Des câbles épais comme des serpents y sont suspendus dans le vide, volontairement orientés vers la caméra pour “sortir de l’écran”. Un interrupteur démesuré, marqué “LEBEN” en lettres gothiques tremblantes couvre le tout. Des manomètres aux aiguilles qui vibrent sans raison font face à des fioles pleines d’un liquide vert fluorescent (éclairées par en dessous, évidemment). Au centre de la scène, une table inclinée en acier riveté et dessus, deux sublimes mais démoniaques corps cousus de cicatrices exagérément épaisses, qui semblent avoir été tracées au feutre pour être bien visibles en anaglyphe: mi-femmes, mi-chattes. Le Zavant est Pprêt à appuier sur le PpPouton "LEBEN"... Les créatures entre les goules de cimetière, horreurs marines venues d’un mauvais rêve fiévreux, mais improbablement à tête de chattes semblent déjà en chemin pour émerger, en 3D anaglyphe à travers l’écran, prêtes à traumatiser de toute leur félinité le spectateur coiffé de ses lunettes rouges et bleues. Voyant les voyants qui bibippent et les éclairs qui éclairent, de plus en plus vite, de manière à stroboscoper n’importe quel épileptique, l’un des officiers allemands présent dans la base secrète des catacombes, transpirant sous son uniforme trop serré, murmure : « Das iist enkcorh plou pouiZante que doute la division Panzer….Portell de MerT !» Une tentacule de chatte, en plastique, bien sur, tombe du plafond. Les chattes se relèvent, prêtent à jouer avec n'importe quelle pelote d'intestin ou à laper n'importe quel humain. La tension est miaou son comble !
Chapitre 2 – Drei P: Plumes, pistolet et punchlines Avertie par la Résistance des miaulements intempestifs et des rires en allemand émanant des égouts, Joséphine s’équipe de sa tenue de combat sexy, en montage hyper cut, parce que l’urgence est quand même là! Elle est prête à descendre dans les catacombes, vêtue de ses plus hauts talons (car les talons, c'est plus dramatiques en 3D). Elle allume une torche, une torche 3D, bleu et rouge, pour en mettre plein les zoeils au spectateur. Ombres démesurées sur les murs. Crânes qui roulent de manière suspectement pratique pour la caméra. La scène est impitoyablement digne d’un blockbuster de bas étage. Premier monstre. Un chat nu égyptien, mais visqueux, enveloppée dans un linceul nazi recyclé et recouvert de slime vert gluant, grogne dans un latin au doublage approximatif: “Feles infernum dominatus sum… peut-être.” (Ce qui équivaudrait à «Je suis le chat qui domine l’enfer… enfin je crois.»). Joséphine, imperturbable : « Chéri, j’ai déjà dansé avec plus gluant que toi à Berlin! » BANG. Le monstre explose dans une gerbe de poussière phosphorescente verte fluo qui demande au projectionniste de réajuster l’équilibrage du rouge et du bleu à l’image. Pendant ce temps, sous les immondices de la capitale (et je ne parle pas QUE des eaux de la Seine), notre charmante espionne progresse, portant charme et ironie comme seules armes secondaires — car son arme principale reste définitivement son intelligence... et son fusil semi-automatique. «Haaaaalllt!Das ist PPpa PPpossible Pppazzé izzi!» Alors que l’officier allemand lui fait face, elle prend le temps de fredonner quelques notes en dansant. L’homme, lui, prend le temps de regarder, avant de finir assommé par le plat de son fusil balancé au rythme effréné de la danse, en pleine poire du troufion qui n’a rien compris. « La danse ne s’arrête jamais, mon poulet!»
Chapitre 3 - Grandes Anciennes, Petit Budget Alors que les deux femmes chattes dansent devant les bobines Tesla une danse sensuelle, s’entre-touchant les poils... un portail s’ouvre. Une créature cyclopéenne, vaguement inspirée d’un cauchemar marin antique, mais avec un museau et des oreilles de chat balinais, émerge dans un mélange de fumée sèche et d’effets spéciaux capricieux. «Kof Kof Kof» fait le chat-monstre. Le docteur Von Dampfnudel hurle : « Le Reich dominera l’indicible ! Gniac Gniac Gniac kuf kuf », dans un rire démoniaque, puis une toux asthmatique. Joséphine enlève son manteau, révélant une robe scintillante cousue avec des microfilms. « L’indicible ? Mon cher, je le chante en do majeur. » Elle déclenche une charge explosive cachée dans sa jarretière. La musique démarre. Jazz infernal. Les femmes-chattes hurlent comme si elles avaient découvert le scat.... ("parce qu'un chat quand il est scat.. retombe sur ses pattes".) Dans un ralenti inutile mais magnifique, elle saute au-dessus d’un tentacule qui jaillit vers le public (effet 3D garanti), tire une dernière balle en pleine pupille cyclopéenne… Le combat contre le Reich et les félins démoniaques peut commencer! BOUM. Éboulement. Tentacules qui frétillent. Nazi hystérique englouti sous un décor en carton-pâte.
…. Das Kombat Begin!
Nouveau Chapitre – Cendres et poussière À l’aube, Joséphine remonte à la surface, couverte de poussière, d’os et de gloire. Un résistant lui demande : « Et les monstres ? » Elle sourit, ajuste son rouge à lèvres : « Disons qu’ils ont quitté la scène avant le rappel. »
Mais déjà dans l’ombre, une main écailleuse surgit des gravats. Et dans le tumulte, 2 agents ninja japonais (Sam Zhung et Tanoshi Kenzo) scrutent la danseuse sous couverture…. «Hajime!» se disent ensemble les deux ninja, resserrant leur bandana de combat et se jetant dans la foule.
Titre en lettres rouges tremblantes : JOSÉPHINE BAKER VS. CATACOMBS MONSTERS 3D Guitares Punk : "Neun und neunzig Luftballons Auf ihrem Weg zum horizont Hielt man für UFOs aus dem All Darum schickte ein General Eine Fliegerstaffel hinterher Alarm zu geben, wenn's so war Dabei war'n da am Horizont Nur neun und neunzig Luftballons " ![]()
Sorti le 08 octobre 2072 (Semaine 3536) Position au Box-Office : 1 - 1 - 1 - 1 - 1 - 1 - 1 - 1 - Entrées : 53 308 url : http://www.cinejeu.net/index.php?page=p&id=54&unite=fenetre§ion=vueFilm&idFilm=26424 |